Mai 2026
Revis notre aventure en live sur Instagram !
Huit ans après notre premier passage, TnP est de retour en Turquie ! Et autant dire qu’on ne revient pas pour siroter du thé face au Bosphore… Non, l’objectif est clair : reprendre la chasse aux crédits là où elle s’était arrêtée la dernière fois, quitte à enchaîner les parcs plus ou moins inspirés (surtout moins que plus), où les Pommes succèdent aux Pommes !
Au milieu de ce joyeux chaos parconautique, un seul point fixe dans le brouillard : Land of Legends. Le resort d’Antalya a en effet bien changé depuis notre précédente visite en 2018, en se développant massivement aussi bien côté parc aquatique que côté parc sec. Suffisamment en tout cas pour justifier à lui seul de retraverser la Méditerranée… sans oublier qu’un gros Megacoaster Mack attendait toujours sagement qu’on vienne enfin le glinger.
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Huit ans après notre premier passage, TnP est de retour en Turquie ! Et autant dire qu’on ne revient pas pour siroter du thé face au Bosphore… Non, l’objectif est clair : reprendre la chasse aux crédits là où elle s’était arrêtée la dernière fois, quitte à enchaîner les parcs plus ou moins inspirés (surtout moins que plus), où les Pommes succèdent aux Pommes !
Au milieu de ce joyeux chaos parconautique, un seul point fixe dans le brouillard : Land of Legends. Le resort d’Antalya a en effet bien changé depuis notre précédente visite en 2018, en se développant massivement aussi bien côté parc aquatique que côté parc sec. Suffisamment en tout cas pour justifier à lui seul de retraverser la Méditerranée… sans oublier qu’un gros Megacoaster Mack attendait toujours sagement qu’on vienne enfin le glinger.
Chapitre 1 : Ça glinge fort sur le Bosphore !
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Parcs visités : Viaport Marina Tema Park, Viaport Asia Amusement Park, DAL Temapark, Central Park, Macera Parkı, Aydos Orman Parki, Luna Park Maltepe
Pour ce premier chapitre, on est à Istanbul… sans être à Istanbul ! Ce que je veux dire par-là, c’est qu’on est sur la rive orientale de la ville plutôt que dans son centre historique. Autrement dit, les visites culturelles, ce sera pour une autre fois. Si on est ici, c’est pour faire glinger le compteur et puis c’est tout ! C’est donc parti pour pas moins de sept arrêts crédits ! Ah ben oui, je vous l’ai dit, on n’est pas là pour rigoler !! Viaport Marina Tema Park De toutes les destinations du jour, Viaport Marina Tema Park est de très loin la plus grande ! Ici, on a affaire à un vrai parc d’attractions, certes avec pas mal de déchets, mais tout de même cinq montagnes russes, complétées par une vingtaine d’autres manèges en tout genre ! Le parc est la propriété du groupe Via Development & Management, qui possède plusieurs malls, hôtels et lieux de loisirs dans la région d’Istanbul, ainsi que le parc Vialand qu’on avait déjà visité il y a quelques années (putain, c’était déjà il y a 12 ans !). Par ailleurs, et comme pas mal d’autres sites que nous allons visiter au cours de ce chapitre, Viaport Marina Tema Park est opéré par DAL, un constructeur turc d’attractions qui fait dans les Pommes (celle du Parc Saint-Paul vient de chez eux) et la copie à tout-va, jamais de bien grande qualité mais toujours aux couleurs super bariolées ! Côté attractions, la star des lieux est incontestablement Red Fire, un clone du LSM Coaster Intamin iSpeed à Mirabilandia. Petit bonus sur cette version, les trains sont pourvus de lapbars et non des harnais guillotines auxquels on a droit sur l’exemplaire italien. Cela permet d’encore mieux profiter du tracé de la montagne russe, particulièrement génial dans sa première moitié… et hélas un brin faiblard dans sa seconde. Attente inexistante oblige, on ne s’est pas privés d’en enchaîner quelques tours, uniquement freinés dans notre élan par des opérations particulièrement catastrophiques. Ah ben oui, les opérateurs qui s’en grillent une entre deux tours, laissant facilement passer dix minutes entre chaque dispatch, ça a le don de tuer toute motivation à chainrider ! Allez, on enchaîne avec le +1 suivant, sobrement baptisé Family Coaster. Pour celui-ci, on reste chez Intamin, en mode bien plus gentillet cela dit… Au programme, circuit d’une vingtaine de mètres de hauteur pour 580 mètres de longueur, avec une grosse dose de spirales et de changements de direction, que le train traverse en toute fluidité ! Après cela, on fait un grand saut en arrière niveau qualité pour les trois crédits restants, au point que je vais me contenter de bullet points pour vous les présenter ! - Dragon Coaster : un micro Powered Coaster de chez DAL, dont le circuit forme une simple boucle et dont vous pouvez également trouver un exemplaire à Movieland Studios sous le nom de Bront’O’Ring. - Spinning Coaster : l’inénarrable Mini Spinning Coaster SBF, sur lequel il n’y a rien d’autre à dire que gling prout… - Wooden Coaster : pas la moindre trace de bois du côté de ce Junior Coaster qui n’est en fait qu’une Pomme avec un look train de la mine ! Et ensuite ? Ensuite, un bon gros paquet de Flat Rides plus ou moins appétissants… Enfin surtout moins, d’autant qu’il s’agit constamment de copies signées DAL. Dans le lot, vous avez pêle-mêle un Booster, un Star Flyer, une Free Fall, un Break Dance, une espèce de Loop Fighter, un Bateau Pirate et j’en passe. À cela s’ajoutent toute une ribambelle de petits manèges familiaux type carrousel, Tea Cups, Balloon Tower, Mini Train, etc. Et voilà, le tour est fait, on va pouvoir passer à la suite, non sans avoir auparavant dit que Viaport Marina Tema Park vaut clairement la visite pour Red Fire mais que, pour le reste, circulez, y a rien à voir ! Viaport Asia Amusement Park On reste chez Via et chez DAL avec ce second parc, délicieusement installé sur le parking d’un mall avec vue sur l’autoroute attenante. Ok pour l’immersion, on repassera, mais pour les attractions ? Bah ce n’était pas tellement plus glorieux : un Family Coaster DAL (pas trop désagréable cela dit), un Dragon pour lequel nous étions apparemment trop grands, des manèges tournants basiques au possible et puis c’est tout ! DAL Temapark On continue dans les centres commerciaux, mais cette fois-ci en intérieur, avec ce « Temapark » qui n’a de Tema que le nom, et accessoirement un crédit en stock pour nous, sous la forme d’un Junior Coaster (DAL, quelle surprise !), aussitôt glingé, aussitôt oublié ! Central Park Mais que vois-je, encore un mall ! Et encore de superbes crédits… euh pardon, un superbe crédit (une fois de plus, on se sera fait jeter du Dragon local), en la personne d’un Wooden Coaster, 100 % identique à celui croisé quelques lignes plus haut à Viaport Marina Tema Park et donc 100 % dépourvu de bois ! Macera Parkı Allez, on change radicalement d’ambiance avec ce parc citadin construit sur une colline au bord de l’eau, juste à côté d’une jolie forteresse dominant la mer. Ici, pas de Pomme, de faux Wooden Coaster ou que sais-je d’autre de bien pitoyable, place à un Alpine Coaster de chez Wiegand, malheureusement ultra-court et très peu fourni en sensations, c’est ballot ça ! Heureusement que la vue était sympa… Aydos Orman Parki Le parc à côté d’une marina, c’est fait, idem pour ceux dans des centres commerciaux ou celui sur une colline. Pourquoi alors ne pas passer à une forêt ? On n’a pas encore fait ça, non ? Et tant qu’à faire, pourquoi ne pas carrément passer en mode urbex, avec un parc qu’on dirait fermé depuis plusieurs décennies, où les manèges semblent avoir connu la Seconde Guerre mondiale et où je ne recommanderais même pas à mon pire ennemi d’aller faire un tour aux toilettes ! Dans ce cas, pas de doute, Aydos Orman Parki est la bonne destination ! Non mais sérieusement, comment vous décrire ce lieu ? Tout semblait à l’abandon et il devrait tout de même y avoir une limite à ce qu’on peut décemment proposer à un visiteur ! D’ailleurs, en parlant de ce qui nous est proposé… Une dizaine de manèges à tout casser, parmi lesquels une Pomme antédiluvienne, qu’un opérateur nous a gentiment ouverte rien que pour nous, ce qui lui a accessoirement permis de se fumer une clope pendant qu’il nous faisait faire notre tour ! Et après ? Ben après, on s’est cassés, qu’est-ce que vous imaginez ?? Luna Park Maltepe Ce dernier parc pouvait-il être encore pire que le précédent ? Franchement, on n’en était pas loin, et pourtant il y avait déjà un sacré niveau ! Après la forêt abandonnée, place donc au Luna Park décrépi de chez décrépi, avec à nouveau une Pomme qui ne semblait pas avoir accueilli de visiteurs depuis un bon bout de temps. Là encore, on était les seuls à bord et, là encore, on a pris nos jambes à notre cou dès le +1 glingé ! Voilà donc pour cette petite fournée de parcs stambouliotes. Sans trop de surprises, et mis à part Red Fire, ça a été un peu la catastrophe niveau qualité ! Pour autant, on était là pour faire chauffer le compteur et autant dire qu’il a pris cher ! Exception faite des deux Dragons pour lesquels on a osé nous juger trop grands, on n’a en effet pas eu de déconvenue sur les ouvertures des montagnes russes, ce qui sera hélas un peu moins le cas au prochain chapitre, comme vous allez très vite le lire… |
Chapitre 2 : Tout ce qu’il y a à Antalya
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Parcs visites : ParkFuntastic, Aktur Park, Dream World
On laisse la banlieue orientale d’Istanbul derrière nous et on continue nos pérégrinations en Anatolie, en passant cette fois-ci à Antalya, l’une des plus grosses destinations touristiques de Turquie. La raison de notre présence dans le coin ? LoL… enfin Land of Legends quoi, pas Laughing out Loud ou, plus proche encore, League of Legends. Cela étant, avant de parler de cet énorme resort dans le prochain chapitre, je vais déjà prendre quelques lignes pour vous présenter Antalya ainsi que les quelques crédits bonus qu’on y a trouvés ! S’il y a bien un endroit à ne pas manquer lors d’un passage à Antalya, c’est sa vieille ville. Oui parce qu’autant les méga-complexes hôteliers sur la côte n’ont aucun intérêt, autant cette dernière vaut vraiment le coup d’œil ! Baptisée Kaleiçi (rien à voir avec Game of Thrones), elle se compose d’un dédale de ruelles pavées bordées de maisons ottomanes restaurées, de petites boutiques, de cafés et de restaurants qui confèrent au quartier un charme fou. Parmi les curiosités touristiques à y découvrir, vous avez notamment la Porte d’Hadrien, monument romain érigé il y a près de 2 000 ans pour célébrer la visite de l’empereur du même nom dans la ville. Un peu plus loin se dressent également la Tour de l’Horloge ainsi que la mosquée et son minaret cannelé. Après cela, vous pouvez descendre vers la Méditerranée et rejoindre le vieux port qui offre une très belle vue sur les remparts et les falaises qui bordent la côte. Pour continuer, ben un peu de parcs tout de même ! Avec le recul, on aurait sans doute pu s’en passer mais, que voulez-vous, on est des chasseurs de crédits oui ou merde ?!! ParkFuntastic On est légèrement à l’ouest d’Antalya, dans une plutôt jolie pinède où se trouve ce parc qui, lui, ne recevra pas le qualificatif de beau, ça c’est certain ! Non, là tout est vieux et décrépi, même si on n’est pas encore au niveau des Aydos Orman Parki et Luna Park Maltepe du chapitre précédent ! Côté +1, on commence avec un Alpine Coaster Wiegand, pas bien long (540 mètres, montée incluse) mais pas trop freiné, et donc légèrement plus qualitatif que celui croisé à Istanbul. On continue ensuite avec l’indispensable Pomme… qui m’a fait me poser la question : « Non mais combien d’exemplaires de ces Big Apple peut-il bien exister, tous fabricants confondus ? » Eh ben figurez-vous que pas loin de 1000 d’après RCDB !! 1000 ?? A ce stade, ce n’est plus un modèle de montagnes russes, c’est une espèce invasive ! Ok, avec les relocalisations c’est sans doute un peu moins, mais ça nous en fait encore un sacré paquet à ajouter à notre compteur, youpi !! Quant à ParkFuntastic, on va dire que le nom vendait clairement plus de rêve que le contenu ! Inutile donc de s’attarder plus longtemps dessus : le reste des attractions présentait autant d’intérêt que de bon goût dans le choix de leurs couleurs, et on avait accessoirement encore deux autres parcs à visiter, à commencer par… Aktur Park Pour cet arrêt suivant, plus de pinède, juste une grande étendue pavée avec une trentaine de manèges forains posés dessus au petit bonheur la chance ! Dans le lot, trois crédits… ah non, seulement deux, la Pomme locale était HS (eh zut, une de moins qui nous rapprochait des 1000). Restaient du coup un Spinning Coaster Zamperla ainsi qu’un Junior Coaster pour nous régaler… ou pas ! Encore un tour de train fantôme parce que pourquoi pas… et surtout parce qu’on s’était bien gardé de nous dire qu’une des trois montagnes russes du parc était fermée lorsque l’on a acheté nos jetons à l’entrée ! Je te jure… C’est presque comme s’ils ne voulaient pas qu’on revienne ! Eh ben vous savez quoi, on va se faire un plaisir de les satisfaire ! Et tant qu’à être dans le plaisir, passons sans plus attendre au troisième et dernier parc du jour avec… Dream World Trois montagnes russes… Deux seuls visiteurs du parc (nous)… Et finalement un seul crédit de fait parce que les autres n’avaient pas envie… Verdict : zéro pointé, tu parles d’un monde de rêve ! Allez, ça suffit, marre de ces parcs de merde ! Retour à l’hôtel, chouette soirée dans Kaleiçi (hors saison, c’est juste super agréable) et demain direction Land of Legends pour une sacrée rupture qualitative qui devrait nous faire le plus grand bien ! |
Chapitre 3 : Un resort de légende !
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Parc visité : Land of Legends
Je pense que tout le monde sera d’accord : les petits parcs pourris pleins de Pommes (ça c’est de l’allitération !), ça va cinq minutes, mais il serait peut-être temps de passer à quelque chose d’un peu plus qualitatif ! Rassurez-vous, j’ai ce qu’il vous faut : Land of Legends. Géographiquement, on est à une petite demi-heure de route d’Antalya, dans un parc que l’on avait déjà découvert en 2019 et qui a sacrément grossi depuis ! Côté parc sec, Land of Legends a ouvert deux zones enfants, dont une avec partie indoor et Dark Ride interactif, un Splash Battle Mack, un simulateur Star Trek, sans oublier un hôtel sous licence Nickelodeon. Quant au parc aquatique, il a reçu le plus grand RocketBlast ProSlide au monde et venait tout juste d’ouvrir en mai 2026 une gigantesque tour de chez WhiteWater West comprenant neuf toboggans dont les plus hauts atteignent 45 mètres de hauteur ! Tout cela, c’est en effet bien joli, mais n’oublions pas qu’en 2019, il y avait eu comme un petit raté lors de notre visite… Eh oui, le gros Megacoaster Mack local, sobrement baptisé Hyper Coaster, nous était passé sous le nez ! Trop de vent qu’ils disaient à l’époque… Cette fois-ci, pas question de se faire à nouveau avoir : on a donc choisi la journée avec le moins de vent et on a directement foncé dessus dès l’ouverture du parc ! Situé tout au fond de Land of Legends, Hyper Coaster en impose avec ses 61 mètres de hauteur et son parcours long de 1 273 mètres, qui sert un peu d’arrière-plan au parc. Je vous passe la file d’attente ainsi que le quai qui n’ont aucun intérêt, et je ne vous présente pas non plus les trains Mack que l’on connaît déjà que trop bien pour en arriver directement à l’expérience sur l’attraction en elle-même ! Celle-ci débute par un bon gros lift (haut de 61 mètres donc), qui a cette particularité rare mais toujours très esthétique de traverser un immense looping. Une fois arrivé au sommet, place à la première descente, vrillée à un peu plus de 180° et particulièrement jouissive, notamment à l’arrière du train ! Juste derrière vient le fameux looping, bien long et bien intense, avec en bonus un joli sentiment de flottement au sommet. Pour la suite, on passe en mode Megacoaster plus traditionnel, avec quelques jolis camelbacks très fournis en airtime, du virage relevé et du plus proche du sol, ainsi qu’une deuxième inversion sous la forme d’un Zero G Roll bien punchy (pensez à celui d’Helix à Liseberg ou de Dragon Khan à PortAventura). Dans l’ensemble, Hyper Coaster nous a vraiment impressionnés, au point de se hisser directement parmi nos montagnes russes Mack préférées ! En effet, et contrairement à pas mal de créations récentes du constructeur allemand, le grand huit de Land of Legends maîtrise parfaitement sa dynamique. Ici, pas de rythme mitraillette ni d’enchaînement frénétique d’éléments cherchant en permanence à vous secouer dans tous les sens : le coaster préfère miser sur de grands éléments que l’on a réellement le temps de savourer ! Résultat, on peut enchaîner les tours sans jamais se lasser et avec toujours autant de plaisir, là où certaines machines plus récentes du constructeur teuton vous donnent surtout l’impression de sortir d’un essorage à 1 400 tours par minute après à peine deux passages d’affilée (coucou RtH et Voltron) ! Ah, et s’il fallait trouver un petit défaut au circuit (oui parce qu’il faut tout de même que je chipote un peu), peut-être que la fin aurait pu être un brin plus fofolle, avec, pourquoi pas, un petit Heartline Roll à la Blue Fire à la place des virages en S par exemple… Allez, après ce premier pavé dédié à Hyper Coaster, continuons notre redécouverte de la partie sèche de Land of Legends… Je passe volontairement sur les attractions qu’on avait déjà testées en 2019 et qui n’avaient rien d’exceptionnel... Pour mémoire, dans le lot vous avez un Family Coaster et un Sky Fly Gerstlauer, un Water Coaster Intamin ainsi qu’une espèce de Top Spin italien, complétés par quelques Flat Rides familiaux. On en arrive donc à ce qu’il y a de nouveau, et vous allez voir que ça n’a pas chômé à Land of Legends ces sept dernières années ! Pour commencer, il y a le Splash Battle Mack Watermania, apparu en 2020. Pas grand-chose à dire dessus vu qu’on ne l’a pas testé, préférant garder les éclaboussures au parc aquatique… Si on reste dans l’ordre chronologique, est ensuite apparue, également en 2020, la zone enfants Mascha & the Bear Land of Laughter, inspirée d’un célèbre dessin animé russe (paraît-il le plus vu au monde juste derrière Peppa Pig). Côté offre, pas grand-chose à signaler si ce n’est une aire de jeux indoor et un Boat Ride (encore du Mack). Celui-ci propose une balade d’une dizaine de minutes dans des décors plutôt mignons et inclut au passage deux petites parties Dark Ride. Plus conséquent en termes de taille, il y a ensuite Nickelodeon Land, inauguré en 2025, en même temps que le deuxième hôtel du site, lui aussi thématisé autour des personnages du célèbre studio de cartoons américain. La zone se compose de deux parties : une en extérieur où vous aurez la joie de retrouver la Pat’ Patrouille, et une autre en intérieur, dédiée, elle, à Bob l’Éponge. Pour ce qui est des attractions, c’est du Zamperla à la pelle avec du Nebulaz, de la Fire Brigade, du Crazy Bus, des Family Towers et plus si affinités, sans oublier le premier exemplaire d’Europe de Go Go Bounze, dont un deuxième modèle vient d’ouvrir en 2026 à Walibi Rhône-Alpes sous le nom de Répar’ta’kar. Ah, et puis sans oublier non plus SpongeBob’s Crazy Carnival Ride, un Dark Ride interactif signé Sally et Alterface, très pompé sur Toy Story Mania dans son concept thématique (des jeux d’adresse, ici revus à la sauce Bob l’Éponge) mais pas moins sympathique pour autant ! Pour finir ce tour de la partie sèche de Land of Legends, direction Star Trek Wild Galaxy ! Oui… mais non, pas envie de s’infliger un simulateur sur une licence qui ne nous parle pas du tout et qu’on soupçonnait d’être une très grosse bouse ! Ce sera donc pour la prochaine fois… ou pas ! Et maintenant, il est temps d’enfiler les maillots de bain pour continuer la visite de Land of Legends avec sa partie aquatique ! Lors de notre visite en 2019, celle-ci était intégralement pourvue de matos Polin pour ce qui est des toboggans et si, dans l’ensemble, il n’y avait pas trop de bouses, on n’était pas pour autant sur de la glissade d’exception ! Bonne nouvelle, le parc s’est entre-temps rendu compte qu’il y avait bien mieux sur le marché et a fait appel aux big boss du secteur, ProSlide et WhiteWater West, pour développer son offre ! Résultat : d’un côté le plus long RocketBlast en ligne au monde ; de l’autre, ce qui est désormais la plus haute tour de toboggans d’Europe ! Si on attaque avec Turtle Coaster, autrement dit le RocketBlast ProSlide, on peut déjà commencer par dire qu’avec 457 mètres de longueur et huit remontées propulsées par jets sous pression, on n’a vraiment pas affaire à de la glissade de seconde zone ! Chose très pratique pour un toboggan de cette taille, l’embarquement dans les bouées 4 places en ligne se fait de plain-pied ! Ces dernières sont ensuite accélérées sur une rampe façon Launch Coaster et tout le reste du circuit reste très proche du sol, à une dizaine de mètres maximum de hauteur. Le circuit, parlons-en justement. En plus des huit remontées propulsées dont je parlais un peu plus haut, il possède également son lot de descentes, ainsi que quatre éléments Flying Saucer, ces espèces de grands disques inclinés utilisés pour effectuer des demi-tours très serrés. Dans l’ensemble, on est vraiment sur le haut du panier en matière de toboggans propulsés, même si je dois bien avouer qu’on attendait légèrement plus de Turtle Coaster… Ah ben oui, n’est pas Singha ou Avalaunch qui veut ! Là, ça manque un peu de patate et, même si chaque sommet de remontée propulsée est l’occasion de se prendre des litres de flotte dans la gueule, ce qui est toujours bien fendard, il manque sur Turtle Coaster le grain de folie que l’on peut trouver sur les exemplaires de Siam Park et Soaky Mountain Water Park. Cela dit, pour ce qui est de folie, inutile de chercher trop loin, suffit d’aller faire un tour du côté de la dernière nouveauté en date de Land of Legends : Waterfly ! Ok, elle n’est peut-être pas hyper présente sur la pataugeoire ou dans l’ensemble de mini-toboggans que compte cette zone ouverte en mai 2026. Mais dès que l’on tourne les yeux vers l’attraction principale du coin, à savoir Dragonfly Tower, on se dit qu’on n’est pas en présence d’une tour de toboggans comme les autres ! Construite par WhiteWater West, Dragonfly Tower, ce n’est pas moins de 52 mètres de hauteur au service de la glissade, avec neuf toboggans partant de cette imposante tour depuis trois paliers différents, à 16, 23 et 45 mètres du sol ! Ah et puis c’est sans ascenseur aussi, afin de bien faire tourner le cardio à la montée ! Si on commence le passage en revue par le premier niveau, on est donc à 16 mètres de hauteur, et cinq départs de toboggans se profilent devant nous. Les deux premiers sont pour Skimmer Race, un double Body Slide plutôt gentillet, dont chaque parcours comporte néanmoins une petite spirale serrée afin d’avoir droit au minimum de G positifs nécessaire. À côté de cela, vous avez également les trois pistes de Triple Twister, un toboggan en tapis où l’aspect course est hélas un peu absent puisque l’on voit très peu ses collègues au cours de la descente et que les départs ne sont pas forcément synchronisés. Allez, on grimpe au palier suivant où nous attend tout d’abord Sunset Drop, un Free Fall Slide dont la descente a légèrement été reprofilée par rapport à d’autres exemplaires afin d’offrir une meilleure sensation de chute libre. Honnêtement, c’est assez peu perceptible et ça ne vaut largement pas le délire des Free Fall Slides de la Trident Tower à Atlantis the Palm où là on se sent vraiment bien décoller ! Toujours au même niveau (à 23 mètres pour ceux qui auraient perdu le fil) se trouve également le départ de Dragonfly Jet, un Master Blaster aussi différent que complémentaire à Turtle Coaster. S’il est quasi deux fois moins long que ce dernier, il propose à la place un parcours plus rapide (42 km/h max contre 24 km/h pour le toboggan ProSlide) et surtout plus varié, où les descentes et remontées propulsées alternent avec des éléments spéciaux. Parmi ceux-ci, vous avez un TailSpin (un virage serré assez proche des Flying Saucer ProSlide) et surtout le tout premier Helix Twist, un concept plus visuel que sensationnel où le tube de forme aplati vrille sur lui-même à 360°. Pour finir, on prend son courage à deux mains et on gravit la sacrée volée de marches pour atteindre le sommet de la tour à 45 mètres du sol. Ici, ce sont Emerald Blur et Golden Wing Spiral qui nous attendent… Dans les deux cas, il s’agit de Speed Slides XXL, respectivement de 275 et 305 mètres de longueur, et accessoirement avec une trappe de départ pour ce qui concerne Emerald Blur ! Côté sensations, le résultat est juste dingue !! Rarement on aura eu une telle impression de vitesse dans des toboggans aquatiques, le seul autre exemple me venant en tête étant Vertigo à Meryal au Qatar, qui est un peu le grand frère d’Emerald Blur et Golden Wing Spiral ! Vraiment du toboggan de très haut niveau, dommage juste qu’il faille à chaque fois se taper la très fastidieuse ascension de la tour pour s’en refaire une descente ! Et maintenant… et maintenant ne serait-ce pas l’heure de la conclusion ? Ou alors vous voulez que je vous reparle des tours de toboggans Polin ? Pfff, je l’ai déjà fait dans le Trip Report de 2019, et vu qu’il n’y a rien de particulier à ajouter dessus, allez donc jeter un coup d’œil à ce dernier si ça vous intéresse. Pendant ce temps, j’enchaîne avec notre verdict implacable sur cette nouvelle visite à Land of Legends ! Comme vous avez pu le lire tout au long de ce chapitre, ce qui est aujourd’hui le plus grand parc de Turquie a clairement changé de dimension depuis notre premier passage, et dans le bon sens ! On est désormais face à un site ultra complet, avec d’un côté une partie sèche qui aligne tout ce qu’il faut de coasters, Dark Rides, flats et attractions diverses, et, de l’autre, une partie aquatique qui propose tout simplement l’un des plus beaux ensembles de toboggans d’Europe (il n’y aurait pas Siam Park…). Ajoutez à cela le soin apporté au parc dans son ensemble. Tout est extrêmement propre, bien entretenu, et opéré sans le moindre souci. N’oublions pas non plus la végétation, omniprésente, et qui contribue vraiment à rendre la visite agréable, même en dehors des attractions, lorsqu’il s’agit de faire une pause entre un enchaînement de tours sur Hyper Coaster ou deux ascensions de la Dragonfly Tower ! Bref, vous l’aurez compris, Land of Legends vaut très clairement le détour ! Le parc peut être une excellente destination d’avant ou d’arrière-saison, éventuellement en complément d’un week-end à Istanbul, que l’on rejoint très facilement depuis Antalya grâce à des vols low-cost décollant quasi toutes les heures ! |



























































































































































































