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Tripsnpix en Lusitanie

Septembre 2025

​Revis notre aventure en live sur Instagram !

​En 2025, il n’y avait pas que les célèbres gaulois créés par Goscinny et Uderzo pour aller faire un tour du côté du Portugal, TnP aussi y était ! Ok, nous ce n’était pas pour sauver un local d’une machination ourdie par un vil gouverneur romain mais, plus simplement (et plus faisable à notre époque), pour aller tâter un peu de coasters et, tant qu’à faire, découvrir Lisbonne, la très belle capitale du pays !

Chapitre 1 : Lis-bonne à croquer !

Parc visité : -

Avant d’aller tâter du crédit dans le chapitre suivant, on commence par une petite balade touristique à travers Lisbonne, l’autre capitale européenne aux sept collines, parce qu’il n’y a pas que Rome dans la vie !

Située à l’embouchure du Tage, face à l’Atlantique, la capitale portugaise a beaucoup de très belles choses à offrir tout au long de ses rues bordées de bâtiments recouverts de carreaux de faïence bleu et blanc (les célèbres azulejos) et parcourues par ses mythiques tramways jaunes.

Pour commencer la visite, on peut aller faire un tour du côté de l’Alfama, le plus ancien quartier de Lisbonne, construit sur une colline à l’est du centre-ville. Véritable labyrinthe de petites ruelles pavées et d’escaliers en cascade, l’Alfama a le charme fou de ces endroits où l’on se perd facilement, en se laissant attirer par tel ou tel bâtiment au balcon fleuri, église ou petit resto niché dans le moindre recoin disponible. Dominant tout cela, le Castelo de São Jorge, forteresse construite par les Maures et devenue résidence des rois portugais jusqu’au XVIᵉ siècle, offre accessoirement l’un des plus beaux panoramas sur la ville !

Après cela, direction Baixa. Ce quartier, pour une fois à peu près plat, a été en grande partie reconstruit après le terrible tremblement de terre de 1755. Ici, fini les ruelles sinueuses, l’organisation est géométrique, avec un ensemble d’artères se croisant à angle droit et plusieurs grandes places entourées d’imposants bâtiments de quatre à cinq étages aux façades simples et régulières. Du Haussmann avant l’heure, en quelque sorte… 

Côté visites, on peut citer les places du Rossio (avec son théâtre et sa gare) et la Praça do Comércio (construite directement au bord du Tage), reliées entre elles par une longue rue piétonne, la Rua Augusta.

On remonte ensuite sur une autre colline — éventuellement au moyen de l’ascenseur de Santa Justa, abrité dans sa superbe tour en fer forgé de 45 mètres — pour passer au quartier du Chiado. Ici, on alterne entre élégantes rues bordées de nombreux cafés et boutiques, et jolies places pavées, dont la plus célèbre est celle dédiée à Luís de Camões, poète portugais qui raconta les voyages de Vasco de Gama et d’autres explorateurs de l’époque. Côté curiosités touristiques, le Chiado abrite également le Couvent des Carmes, dont la destruction partielle lors du séisme de 1755 reste aujourd’hui un témoin impressionnant de la violence de ce dernier.

Pour finir ce rapide tour d’horizon, direction le quartier de Belém, situé à une vingtaine de minutes en tramway de la Praça do Comércio en descendant le Tage vers son embouchure. Le quartier incarne l’âge d’or des découvertes portugaises à travers le Monument des Découvertes (logique), la Tour de Belém, qui marquait l’entrée du port, ou le Monastère des Hiéronymites, où repose Vasco de Gama. Et puis c’est aussi là que se trouve la pâtisserie Pastéis de Belém, qui, dès les années 1830, a popularisé ces petites et non moins délicieuses tartes au flanc que sont les pastéis de nata !

Voilà, c’était le petit guide touristique TnP de Lisbonne : une des capitales les plus charmantes et intéressantes à visiter en Europe, aussi riche que vivante, et remplie de belles choses à découvrir !

D’ailleurs, si vous passez dans le coin et que vous avez un peu plus de temps que nous, n’hésitez pas à faire un détour par Sintra (à 30 km de Lisbonne et facilement accessible en bus) afin de découvrir ses palais colorés comme tout droit sortis d’un conte de fées, ça vaut vraiment le coup d’œil !

Chapitre 2 : (Aqua) Show devant !

Parc visité : Aquashow

Quand on évoque le Portugal, on ne pense pas tout de suite parcs d’attractions. Voire pas du tout ! En effet, si sa voisine l’Espagne a vu de nombreux sites naître dans les années 1990 / 2000 à proximité de certaines de ses principales agglomérations (PortAventura, Parque Warner, Terra Mítica ou encore Isla Mágica), rien du tout, nada, voilou du côté du Portugal ! Est-ce parce que, mis à part PortAventura, les autres parcs cités n’ont pas rencontré le succès ? Est-ce parce que les Portugais ont d’autres morues à fouetter ? Allez savoir, toujours est-il qu’en 2025 le pays restait encore dénué du moindre parc d’attractions digne de ce nom !

Alors certes, il y a bien le parc maritime Zoomarine à côté d’Albufeira dans le sud du pays et deux ou trois autres merdouilles dans le nord… Pour autant, à l’heure où j’écris ces lignes, le Portugal compte en tout et pour tout 8 crédits, 4 si on enlève les tyroliennes, Alpine Coasters et autres trucs chinois à pédales ! Et parmi ces 4 montagnes russes, la moitié se trouve dans le parc dont on va parler dans ce chapitre : Aquashow !

Comme Zoomarine, Aquashow se trouve tout au sud du Portugal, non loin de Faro. Plus qu’un parc d’attractions, il s’agit avant tout d’un parc aquatique, qui a ajouté quelques manèges au fil des ans, parmi lesquels deux montagnes russes signées Mack.

La première, ouverte en 2006, s’appelle Watercoaster et il s’agit d’un… non mais c’est incroyable… Water Coaster, qui est accessoirement un clone du Poseidon d’Europa Park. Maintenant que vous savez cela, je pense qu’on peut se passer de la description détaillée du parcours. On va juste dire que l’avantage ici est que l’on est en maillot et que l’on s’en fiche donc d’être rincé, même si l’attraction n’est pas tellement plus humide que son homologue allemand. Tant qu’à faire, ça aurait pu être sympa de prévoir des jets d’eau le long du circuit, ça aurait permis d’animer les parties dans les canaux pas toujours super intéressantes !

On passe maintenant au second crédit d’Aquashow, qui a d’ailleurs été l’élément déclencheur de cette visite, j’ai nommé Flash Coaster. Cette fois-ci, pas de clone mais quelque chose de bien plus inédit, qui reprend le système des LSM Coaster Mack pour proposer un parcours tout en verticalité, dans la lignée des Sky Rocket II Premier Rides comme SkyScream à Plopsaland Deutschland.

Ce parcours, justement, qu’est-ce qu’il donne ? Déjà, il débute par un Swing Launch en deux temps, donc d’abord une accélération en arrière puis une en avant, à chaque fois plutôt intenses pour un coaster Mack. Place ensuite à un Top Hat vrillé dans sa montée, qui vous fera bien décoller du siège une fois arrivé à son sommet.

Après cela, on replonge vers le sol puis on enchaîne avec un drôle d’élément composé d’un demi-looping dont le sommet est incliné sur le côté à 90° et qui se poursuit par un Heartline Roll à 270° en descente. Original et très efficace !

Pour finir, place à une triple inversion constituée d’un demi-looping suivi d’un roulement à 720° (ça fait donc deux tours complets) qui se finit façon Dive Loop, afin d’offrir une bonne dose d’Hangtime après la rapide succession de G+ et d’airtimes de la première partie du circuit.

Et voilà, c’est déjà tout… Eh oui, c’est court mais le circuit bien intense de Flash Coaster et son très bon mix de sensations font qu’on n’en ressort pas avec une impression de pas assez. Non, vraiment, pour la longueur et l’emprise au sol absolument ridicule, c’est une excellente montagne russe que voilà, dénuée de toute vibration qui plus est, et que l’on ne regretterait pas de voir cloner un peu partout !

Ok, ok, ça c’était donc pour les deux crédits d’Aquashow. Vu que l’on est dans un parc aquatique, on va peut-être oublier le compteur à glings le temps de quelques lignes et passer en revue ce qu’il y a de beau à se mettre sous la dent (ou plutôt sous le maillot) en termes de toboggans.

Si on commence par les basiques, on peut déjà parler de Wildness, Shell et Snails, trois toboggans sur les fesses dont le nom du dernier résume assez bien l’idée : ça va à deux à l’heure et c’est limite s’il ne faut pas pousser avec les mains pour avancer !

En restant du côté des Body Slides mais en prenant un peu plus de hauteur, voire beaucoup, beaucoup plus de hauteur, on trouve Free Fall, paraît-il les plus hauts toboggans du genre en Europe, qui proposent deux descentes de 32 mètres, l’une avec une inclinaison constante, l’autre avec une petite bosse au début et une chute plus raide ensuite. Tout cela ce serait bien joli (et sensationnel) si ce n’était pas du Polin et que l’on ne ressortait pas des deux toboggans avec des traces rouges pleines le dos dues aux jointures bien pourries !

Afin d’éviter d’aggraver notre cas, on va maintenant passer aux toboggans en bouées, au nombre de quatre à Aquashow. Le premier comprend deux descentes, Shark et Pink Slide, qui n’ont que peu d’intérêt tant leurs parcours sont basiques.

Après cela, il y a Wild Snake, un toboggan en spirale thématisé (très mochement) en serpent enroulé autour d’un arbre, qui consiste en une longue spirale descendante au cours de laquelle la bouée prend de plus en plus de vitesse. Plutôt rigolo, et le fait que l’on finisse dans la Lazy River du parc est parfait pour chiller dans la foulée !

Autre Tube Slide des plus sympathiques, White Fall, un Half Pipe à l’ancienne, avec une descente initiale bien raide et tout ce qu’il faut de G positifs et d’oscillations par la suite !

On finit ce passage en revue des toboggans en bouées avec Twin Space Shuttle, une double installation signée Polin avec à chaque fois un entonnoir à l’horizontal pour tenter de corser les choses. Je dis bien tenter parce qu’en définitive, c’est très mou du genou et clairement pas au niveau de l’interminable attente qu’on a dû subir pour en faire un tour !

Les Body Slides c’est fait, idem pour les Tube Slides, quoi d’autre ensuite ? Ah oui, les toboggans multipistes ! Et là on a le choix entre la version avec matelas (Speed Race), bouées (Thunder Cruise) ou simplement sur les fesses (Speed Foams). Dans le lot, c’est sans hésitation la dernière qui est la plus intéressante. En effet, chaque piste est suffisamment large pour pouvoir faire la toupie sur soi-même et on arrive ainsi rarement dans le bassin de réception dans la même position que celle que l’on avait au départ !

Dernier type de toboggans présent à Aquashow, les Family Raft Slides, autrement dit les descentes en bouées de 4 ou 5 places. Dans cette catégorie, vous avez tout d’abord River Slide, qui ne brille guère par son originalité ou son parcours, constitué uniquement de spirales sans grande saveur.

C’est beaucoup mieux lorsque l’on passe ensuite à Mammothblast, un… MammothBlast Proslide (une fois de plus ils ne se sont pas fait chier pour le nom) dont le circuit se fait en bouées cinq places et comporte deux remontées propulsées par jets d’eau ainsi que deux éléments Flying Saucer. Le résultat est plutôt fun, même si on regrettera qu’il ne se passe pas grand-chose en dehors des deux sections « blast ».

C’est tout pour les toboggans ? Je crois bien que oui ! Je vous passe alors tout ce qui est piscines et aires de jeux aquatiques, il n’y a pas grand-chose à dire de ce côté-là. Signalons plutôt qu’en complément des deux montagnes russes Flash Coaster et Watercoaster, Aquashow possède également deux Flat Rides avec Air Race et Top Swing. Pour ce qui est du premier, je pense que vous devinez de quoi il s’agit ; il n’y a pas de piège et vous devez avoir maintenant compris que le parc ne se foule pas trop pour les noms de ses attractions ! Quant au second, c’est un Typhoon de chez Technical Park, autrement dit un Frisbee avec les sièges tournés vers l’extérieur. Ah et puis j’ai failli oublier le Mini Train pour les enfants. Ok, j’aurais peut-être pu…

Le tour de l’offre d’Aquashow étant fait, on va maintenant pouvoir conclure sur le parc !

Dans l’ensemble la visite nous a bien plu, et la présence de Flash Coaster n’y est sans doute pas pour rien ! Pour le coup, Mack a vraiment livré une belle bestiole, qui n’a rien d’exceptionnel niveau dimensions mais qui compense largement avec les excellentes sensations qu’elle offre !

Ensuite, côté toboggans aquatiques, si aucun ne sort du lot, ils sont suffisamment nombreux pour occuper une journée, d’autant qu’aucun d’entre eux n’est vraiment nul, si ce n’est peut-être les trois Body Slides antédiluviens que sont Wildness, Shell et Snails !

Pour finir, un rapide mot sur la déco dans le parc… C’est bien simple, y en a pas ! Pour autant, le site n’est pas désagréable car bien arboré et très propre. Idem, rien à redire sur les opérations, c’est efficace comme il faut, et le fait que le directeur du parc soit allemand n’y est peut-être pas pour rien !

En définitive, Aquashow vaut-il la visite ? Si vous êtes dans les parages, clairement oui ! Et puis, même si vous êtes à Lisbonne, ce n’est finalement qu’à 2h30 de route, ce qui peut se faire sans trop de problème dans la journée ! À bon entendeur, salut, ou plutôt adeus comme on dit là-bas !
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