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Chapitre 18 : Voyage à Holiday WorldChapitre 18 : Voyage à Holiday World
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Livre 1 : 5 jours, 6 Flags
« Chapitre 1 : Restons groupés !
« Chapitre 2 : Une G-orgie de bons crédits
« Chapitre 3 : Quelques coasters bien cool par une journée bien hot
« Chapitre 4 : KFC (Kentucky Fair Coasters)
« Chapitre 5 : Six Flags New (on a les)gland
« Chapitre 6 : Corrida à Great Adventure

Livre 2 : Quelques journées en en-Fair
« Chapitre 7 : Pas gaga de Geauga
« Chapitre 8 : Cedar (Disap)Point
« Chapitre 9 : Frère Jacques, Dorney-vous ?
« Chapitre 10 : The Beastie Boys
« Chapitre 11 : Kings Domine Pas !
« Chapitre 12 : Quelques piques pour Carowinds
« Chapitre 13 : Avant de passer à la suite…

Livre 3 : La Ville est Belle
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« Chapitre 15 : We are a part of it, New York, New York
« Chapitre 16 : We are a part (two) of it, New York, New York
« Chapitre 17 : God bless Trips’n’Pics

Livre 4 : Independent Days
Chapitre 18 : Voyage à Holiday World
» Chapitre 19 : Oh my God, we’ve done Kenny !
» Chapitre 20 : Promenons-nous dans les Bois
» Chapitre 21 : Crédits au bord de l’eau 1
» Chapitre 22 : Crédits au bord de l’eau 2
» Chapitre 23 : Scherzie et la Chocolaterie

Livre 5 : Le meilleur pour la fin…
» Chapitre 24 : Partons à Dolly
» Chapitre 25 : Votez Busch !
» Chapitre 26 : Le mot de la fin


Parcs visités
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Aaaaaaah les parcs indépendants, que du bonheur ! Des attractions qui tournent et qui débitent, limite ça trou le cul (enfin des Disneyfans surtout) après tous ces parcs Six Flags et Cedar Fair où les files n’avancent pas. En plus les employés sont sympas, les prix (plus) raisonnables et surtout, les grands huit faits avec amour, bien conçus et bien intégrés, et la plupart du temps pas trop massacré à coup de freins !

Le premier de la liste ? Holiday World. Ca se trouve en Indiana, dans la petite bourgade de Santa Claus (le Père Noël chez les amerlocs) où d’ailleurs tout est aux couleurs de Noël. Cela va du supermarché avec ses façades façon petits chalets de bois aux innombrables bonhommes rouges dans les jardins devant les maisons.

Et au milieu de tout cela se trouve donc Holiday World, sans doute le seul parc au monde thématisé sur les fêtes populaires ! Ainsi l’entrée, c’est la zone Noël et ensuite il y a Halloween, le 4 juillet (la fête nationale US) et pour finir, Thanksgiving.

Enfin ce qui a fait la réputation du parc, ce n’est pas vraiment cette théma particulièrement originale, non, ce sont plutôt les trois grands huit en bois que compte Holiday World, tous classés parmi les meilleurs au monde. Le plus vieux c’est Raven (1995), ensuite il y a Legend (2000) et enfin, le petit dernier (qui est totalement énorme cependant) : Voyage (2006). Donc sans plus attendre, voyons ce que donne tout ce joli monde !

Raven

Le plus vieux donc et aussi le plus petit. De l’extérieur il ne paie vraiment pas de mine ! Le lift est microscopique et la descente ne semble guère très violente. Enfin c’est aussi la première impression que l’on a souvent devant Tonnerre de Zeus… Mais voilà, les apparences sont trompeuses !

Ok le lift n’est pas haut mais déjà la descente est bien corsée, tout comme le reste du parcours, assez difficile à décrire car particulièrement tordu. Sachez juste qu’il y a tout ce qu’il faut à un bon grand huit en bois : des airtimes, des G latéraux et, cerise sur le gâteau, une très bonne utilisation du terrain accidenté qui permet au parcours de se finir par une méchante descente que l’on ne voit pas du tout venir ! Beaucoup aimé mais pas encore au niveau de mon chouchou du Parc Astérix ! Le principal reproche c’est que c’est un brin trop court…

Legend

Là c’est déjà plus haut (30m) et plus long (1230m). Mais néanmoins c’est moins bon ! Bah oui c’est comme ça ! Déjà le creux de la première descente est particulièrement désagréable, ça vibre comme c’est pas permis. Ensuite y a pas mal de ralentissement aux sommets des bosses, finalement assez peu d’airtime et un parcours pas si surprenant que ça. Y a quand même quelques bons passages comme la first drop (avant le creux) ou une spirale qui n’est pas sans rappeler celle du Tonnerre de Zeus avec ici en bonus deux petits tunnels. Sympa donc, mais sans plus.

Voyage

Alors ce coup-ci c’est vraiment monstrueux ! Même Son of Beast qui pourtant est plus haut m’a paru moins énorme que Voyage ! Pourtant on n’en voit pas grand-chose… le lift, les deux premières bosses et puis c’es tout. Une fois qu’on se rapproche on peut également contempler la fin du circuit mais vraiment pas plus. Non la seule solution pour tout voir, c’est de monter dessus ! Ben c’est justement pour ça qu’on est là !

Après avoir posé nos féfesses dans le trains PTC (qui restent pour moi ce qui se fait de mieux en la matière parce qu’au moins les barres ne s’abaissent pas au moins G positif, au contraire des GCI), on s’engage sur ce gigantesque lift haut de 50m. Une minute pour admirer la vue avant de s’en prendre plein la gueule… Oui parce que ce qui va suivre, y a vraiment pas d’autre terme pour le décrire !

D’abord grosse descente ! 47m de chute inclinée à 66° avec méga airtime pour les rangs du fond, aaaaah qu’est ce que c’est bon ! Ensuite, deux très grosses (et très belles) bosses avec joli flotter airtime et une troisième, beaucoup plus plate entre deux tunnels. On remonte, ça ralenti un peu le temps qu’on reprenne notre souffle puis voici le demi tour de la mort qui tue. Vu qu’à ce moment là les rails restent constamment au ras du sol et utilisent la pente naturelle du terrain, on ne se rend pas trop compte de combien on redescend. Néanmoins, ce que l’on sent très clairement, c’est que le train accélère encore et encore, à tel point qu’on commence à se dire que ça ne va plus ralentir !

Mais non, voici qu’on remonte, passant par plusieurs S curves puis par les deux virages inclinés à 90°. Bon là par contre c’est un peu la déception (mais ce sera la seule), je préfère largement un virage trop peu incliné avec la race de G latéraux que ces trucs où l’on a l’impression que le train peine à passer ! Enfin bref, c’est pas encore fini, loin de là ! Encore un EGF turn, un tunnel et voici les freins de mi-parcours (seulement ?????).

Faut dire que ça freine quand même pas mal mais d’un autre côté, la suite étant encore plus puissante que tout ce qu’on vient de traverser, on se demande dans quel était pouvaient descendre les passagers lorsque ces freins n’étaient pas encore activés ! Oui parce que la fin, je ne peux même pas vous la décrire, c’est un tel chaos ! Des bosses à n’en plus finir et qui s’enchaînent avec toujours plus de vitesse, toujours plus de G négatifs ou latéraux. Finalement on aperçoit à nouveau la gare puis la seconde qui suit, nous voici déjà dans le tunnel qui la traverse. Encore un énorme S Turn, un autre tunnel et voici les freins de fin de parcours ! La vache, ça décoiffe !

Verdict : monstrueux, intense, violent. Voilà le genre d’adjectifs qui décrivent assez bien Voyage. Ce truc c’est le pied absolu et en même temps, j’aurai du mal à en enchaîner plus de deux tours tellement la bête vous met à l’épreuve ! C’est peut être pour cela que je lui préfère El Toro au final, car même si les deux sont difficilement comparables, le chef d’œuvre de Great Adventure a l’avantage d’être plus doux et du coup refaisable en boucle à l’infini… Enfin Voyage vient juste derrière, à quelques centimètres seulement ! Reste juste à espérer qu’il ne vieillira pas trop mal, point sur lequel je ne me fais aucun souci pour El Toro !

Ok, les trois wooden, c’est fait, passons à la suite ! Niveau manèges à sensations, pas grand-chose à signaler, que des trucs très classiques (Scrambler, Centrifugeuse, Double Shot, Tilt a Whirl, etc.) qu’on n’a pas fait, faute de temps. Pareil en ce qui concerne les attractions aquatiques : les bouées (Hopkins) sont sans grand intérêt malgré une théma pas trop mal et les bûches on les a zappées, une seule descente ça ne suffisait pas à nous faire perdre du temps dessus !

Sinon y a également un Dark Ride interactif assez conceptuel : Gobbler Gateway. Il est situé juste en face de Voyage dans la zone Thanksgiving et le but à l’intérieur est d’attraper des dindes qui se sont échappées. Les décors sont assez jolis mais curieusement, on ne s’est pas vraiment pris au jeu…

Pour finir, il y a aussi le lot d’attractions familiales indispensables genre tacots, chaises volantes et autres choses du même acabit ainsi qu’une zone pour enfants nommée Funtown avec une grande aire de jeux et un petit Junior Coaster.

Enfin pour finir… pas vraiment en fait. Parce que là je ne vous ai parlé que de la moitié de Holiday World. En effet, le parc comporte également un gigantesque parc aquatique : Splashin’ Safari. Si en superficie c’est vraiment immense (facilement aussi grand que la partie attractions), finalement le nombre de toboggans n’est pas si élevé… Bon y a quand même largement de quoi faire hein ! Du Tornado (classique mais génial), du toboggan en bouées quatre personnes en version découverte ou totalement indoor, du classique en bouées ou sur les fesses, du Racer à dix en ligne. Rajoutez à cela deux énormes piscines à vague, deux Lazy River ainsi que plusieurs structures de jeux.

Et la nouveauté 2007 alors ? J’y venais justement ! Il s’agit de Bakuli, un gros toboggan en soupière avec bouées quatre personnes. Etant un grand fan des Tornado, j’attendais beaucoup de cette version légèrement différente et je dois bien dire que j’ai été un peu déçu… Ok la descente est assez géniale mais la soupière ensuite manque cruellement de punch. Je lui préfère largement la version en bouées une ou deux places !

Voila, ce coup-ci on a tout dit. Conclusion sur Holiday World ? Ben vraiment très sympa, excellent exemple du petit parc familial pas prise de tête. Ca m’a pas mal fait penser à un autre parc que j’aime beaucoup, Oakwood : de grands espaces verts, assez peu de théma mais un bon choix d’attractions et surtout d’excellentes montagnes russes faites avec une passion certaine ! Rajouter à cela de tous petits prix (4$ pour un menu complet, j’en revenais pas), les soft drinks gratos et illimités dans tout le parc et la crème solaire offerte à Splashin’ Safari ! Bref on est très très loin des parcs de chaînes et c’est franchement pas plus mal !
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